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2021.02 - Le Fil Rouge n°10

Au sommaire :

 Actualité - Le revenu d’engagement, pass sanitaire et témoignages des jeunes précaires
 International - Burkina Faso, Philippines et Amérique Latine
 Retour sur le 9ème camp de l’UJR

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°10

« [...] Dans les écoles, les collèges, les lycées et les universités, cette nouvelle année s’annonce à l’image de la précédente. Des millions ont été dépensés pour des tests salivaires, des autotests PCR, des formations à l’enseignement à distance… Quelques jeunes en CDD ont parfois été recrutés. Mais la situation est toujours aussi chaotique. Aucun moyen durable n’a été donné pour embaucher du personnel, ouvrir et rénover des salles de cours et des amphis, les équiper de filtres à air… Les décrochages se sont multipliés, la sélection s’est accrue et les inégalités sociales au sein de la jeunesse se sont encore creusées.
Côté logement, on dit que tout va bien pour les étudiants. Le gouvernement se vante de les avoir épargnés dans la réforme des APL qui serait sans incidence pour eux… Sauf, qu’avec les retards monstrueux de la CAF, ils ne sont pas près de toucher leur aide au logement ! Et pour tous les autres, les moins de 25 ans qui ne sont pas en études, c’est-à-dire un jeune sur deux, c’est la double peine. Celle d’une baisse importante des APL depuis janvier 2021 et des allocations chômage à compter du 1er octobre.[...]
Au niveau international, cette rentrée est marquée par le retrait de l’Afghanistan des troupes de l’impérialisme américain. 20 ans de présence n’y ont généré que guerre et misère pour le peuple afghan.[...] Beaucoup de jeunes Afghans sont aujourd’hui contraints de fuir leur pays. Nous exigeons pour eux le respect du droit d’asile.
La présence de l’impérialisme français en Afrique depuis des décennies est un autre exemple des ravages que l’impérialisme peut causer aux peuples [...]. Solidaire de la jeunesse anti-impérialiste et révolutionnaire de ces pays, l’UJR revendique avec force et détermination le retrait immédiat des troupes françaises du Mali et de la région du Sahel. Nous sommes signataires de la campagne initiée par les camarades de l’ODJ et de l’AEBF pour la solidarité avec les victimes des attentats terroristes perpétrés au Burkina Faso sous les yeux de l’armée française et pour faire connaitre la lutte des peuples dans la région pour leur émancipation.

Plusieurs mobilisations s’annoncent dans les prochains jours. Nous appelons tous les jeunes révoltés contre ce système à y participer. Notamment, le 5 octobre dans les manifestations appelées par les syndicats de travailleurs et les organisations lycéennes et étudiantes. Ni chair à patrons, ni chair à canon ! Nous voulons des salaires, des bourses, des allocations qui nous permettent de vivre décemment, d’étudier, de nous loger. »



2021.02 - Le Fil Rouge n°09

Au sommaire :

 Jeunesse et crise sanitaire : la précarité explose et la colère monte
 Tract de l’UJR sur la situation des étudiants
 Anti-Impérialisme : Troupes françaises, hors du Sahel !

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°09

« Macron a déclaré qu’il était dur d’avoir 20 ans en 2020. Nous pouvons lui assurer que c’est bien le cas. C’était déjà dur avant, c’est devenu insupportable ! [...]
La crise sanitaire a rendu la vie encore plus difficile pour l’ensemble des classes populaires et notamment pour les jeunes. Même les emplois précaires, qui aidaient beaucoup d’entre nous à survivre, sont difficiles à trouver aujourd’hui. Dans l’Education, [...] la situation est devenue insupportable, matériellement et moralement quand, à l’isolement, s’ajoutent les difficultés pour payer le logement, continuer les études, avoir de quoi manger jusqu’à la fin du mois sans recourir à des aides caritatives.
Quant aux jeunes qui ont un travail, c’est du toujours plus précaire et du toujours plus mal payé. L’alternative que nous propose le gouvernement, c’est d’être les soldats des guerres impérialistes au Mali ou ailleurs. Selon le slogan de l’Armée de terre, c’est ainsi que nous pourrons « devenir-nous-mêmes ». Mais non, Monsieur Macron, ce n’est pas l’avenir que nous voulons !
Les jeunes s’engagent, oui, et de plus en plus, mais pas pour aller défendre les intérêts des Bouygues, Bolloré, Véolia et autres monopoles au détriment des populations. Ils se sont engagés de plus en plus nombreux contre les mesures et les lois sécuritaires et liberticides qui s’accélèrent et qui touchent tous les secteurs (syndicats, universités, manifestations). Ils sont nombreux à dire non à la loi contre le « séparatisme » qui veut stigmatiser et semer la division entre ceux qui sont les plus touchés par la crise économique et sanitaire. Les étudiants crèvent de faim et de dépression mais l’urgence, pour Vidal, c’est de lutter contre l’ « islamogauchisme » dans les universités ! [...]

Nous refusons que la jeunesse et les classes populaires paient la crise à la place de ceux qui l’ont provoquée [...]. Nous refusons d’être de la chair à patron ou de la chair à canon. Nous avons un futur à construire loin de la logique de l’exploitation, de la précarité et des guerres, un sens critique à nourrir sans être traités d’irresponsables ou d’immatures. Combattons ensemble le système capitaliste impérialiste ! »



2020.09 - Le Fil Rouge n°08

Au sommaire :

 Parcoursup : savoir se vendre et avoir un profil « compétitif » ?
 Burkina : les luttes populaires continuent contre le régime, le terrorisme et l’impérialisme français
 L’Etat policier n’étouffera pas nos colères et nos luttes !

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°08

« Pas un jeune sans solution » ? Le gouvernement ne cesse de le rabâcher, mais depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier, ceux que Macron a surtout réussi à rassurer ce sont les grandes entreprises et les monopoles : les Airbus, Air France et beaucoup d’autres sur le fait que « l’Etat paiera ». Avec son « plan de relance », l’Etat des patrons continue à verser des milliards aux entreprises pour sauver les profits. Ces milliards ne peuvent pas tomber du ciel, il compte les trouver en faisant une grande pression sur les salaires des ouvriers et des travailleurs, en supprimant des jours de congés, en augmentant le temps de travail... La jeunesse est particulièrement touchée par ces mesures de casse sociale avec plus de 700 000 jeunes [...] qui vont arriver cette année sur le marché du travail au moment où les plans de licenciements sont quotidiens. D’autre part, le taux très élevé de réussite au Bac va entraîner un nombre très important d’étudiants dans le supérieur. Les universités souffrent déjà du manque de moyens, les étudiants étaient déjà dans l’impasse totale pendant le confinement pour suivre les cours et les examens, cette situation à la rentrée ne peut qu’empirer et créer encore plus de chaos. [...]

Aujourd’hui plus que jamais, nous continuons à combattre la politique de division que le gouvernement veut imposer contre les travailleurs et travailleuses jeunes et moins jeunes, au lycée à la fac à l’usine, dans les quartiers populaires... Partout refusons de faire les frais de cette crise qu’ils veulent nous faire payer : celle d’un système pourri avec lequel nous voulons finir. Un combat révolutionnaire, anticapitaliste et anti- impérialiste que nous partageons avec la jeunesse d’Afrique, d’Amérique latine, des Antilles, des Etats- Unis et de tous les peuples opprimés. »



2020.03 - Le Fil Rouge n°07

Au sommaire :

 Réforme E3C : encore plus d’inégalités et d’injustice sociale
 Un diaporama et un podcast solidaires des luttes du Burkina
 Travail de solidarité - la lutte du peuple burkinabè mise à l’honneur

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°07

« Depuis des décennies, la destruction des services publics ne cesse de s’accélérer. Suppression de postes, de lits, de matériel… Ce n’est pas pour rien s’il y a tant d’inquiétude aujourd’hui sur les capacités à faire face à cette crise sanitaire inédite ! Macron a voulu aller encore plus vite et encore plus loin dans le secteur de la santé comme dans tous les autres : transport, éducation, recherche… Avec une ligne conductrice très claire : priorité aux lois du marché et du profit, au détriment des usagers, c’est-à dire de toute la société, et plus particulièrement des jeunes, desfemmes, des précaires et des retraités.

Depuis des mois les personnels de santé revendiquent par tous les moyens possibles [...] une amélioration des conditions et des moyens de travail et de soins afin de répondre aux besoins des patients. Après avoir, pendant des mois, refusé d’entendre ces revendications, Macron et le gouvernement osent désormais nous dire que « la santé n’a pas de prix » et « qu’il faut prendre soin des plus vulnérables », de « nos aînés ». [...] Ils osent nous dire qu’il faut donner plus de moyens aux scientifiques et aux chercheurs, pourtant la nouvelle loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) pousse encore un peu plus loin la libéralisation de l’université et de la recherche rendant ces derniers au service du marché.

On a, devant nos yeux, un système capitaliste qui est capable de sortir des milliards pour des guerres impérialistes, pour sauver les banques et les entreprises, mais qui est incapable de garantir l’accès minimum aux masques et gels hydro-alcooliques pour celles et ceux qui soignent, transportent, accompagnent les malades et les personnes en situation de fragilité. »



2019.09 - Le Fil Rouge n°06

Au sommaire :

 Le SNU c'est quoi ?
 Burkina Faso : « Une situation trouble, complexe et contradictoire »
 Hommage aux deux camarades de l'ODJ : Cissé Fahadou et Balima Hama, deux membres exemplaires de l'ODJ
 7ème camp de l’UJR, un camp internationaliste

L'intégralité de l'hommage aux deux camarades de l'ODJ assassinés à retrouver >>ici<<

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°06

« Au sommet du G7 Macron a prétendu donner au monde entier des leçons sur le climat et les risques du réchauffement climatique. Il est pourtant bien mal placé pour le faire quand on voit la politique qu’il développe et la responsabilité des grands groupes industriels et financiers dont il défend les intérêts.

Les questions du réchauffement climatique et de l’environnement sont effectivement une préoccupation importante, notamment pour les jeunes. Elles remettent en cause tout un système : le système capitaliste basé sur la recherche du profit maximum au détriment des peuples, de la nature et de la planète. C’est ce même système qui génère les guerres impérialistes afin de préserver les intérêts des monopoles, qui prépare le terrain pour le développement de mouvements terroristes et qui vend des armes à des régimes réactionnaires pour mener des guerres qui sèment le chaos dans de nombreux pays. C’est ce système que nous combattons.
...
En tant que jeunes, nous sommes aussi directement touchés par toutes les réformes qui impactent gravement notre avenir. C’est pourquoi nous nous sentons totalement partie prenante des résistances et des mobilisations qui se multiplient dans plusieurs secteurs : dans l’Éducation nationale, alors que se met en place cette année la réforme des lycées, dans les services d’urgences, contre la réforme de la retraite qui nous promet précarité du début jusqu’à la fin de notre vie... Concernés, mobilisés et bien décidés à le rester malgré la répression, les violences policières et les lourdes condamnations de jeunes manifestants ! »



2019.02 - Le Fil Rouge n°05

Au sommaire :

 Hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers
 Mobilisation lycéenne - Témoignage
 Burkina Faso - Participation aux Journées Anti-Impérialistes
 Rencontre avec Nadeem, jeune palestinien ex-prisonnier d’Israël

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°05

« Le président des riches et des patrons croyait qu’il pouvait attaquer les ouvriers, les travailleurs, les retraités et les jeunes en imposant des réformes et des lois anti-populaires sans que ces derniers ne se révoltent et descendent dans les rues pour contester ces mesures.

Un ras-le-bol général s’est exprimé dans les rues, dans les différentes mobilisations : des jeunes lycéens qui contestent la reforme du Bac et Parcoursup, des étudiants à l’université qui contestent la sélection et la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, les jeunes et moins jeunes travailleurs et ouvriers qui revendiquent une hausse de salaire et une amélioration des conditions de vie.

Dans les lycées, les jeunes les plus mobilisés viennent des établissements fréquentés par la jeunesse populaire, dans les petites villes, les banlieues pauvres… Ils contestent les réformes qui accentuent la sélection au Lycée et à l’entrée à l’Université, mais sont aussi porteurs d’une révolte plus profonde contre une société où les injustices sociales sont de plus en plus marquées.

Macron veut faire payer à la jeunesse et aux couches populaires la crise du système capitaliste impérialiste ; un système fondé sur la course aux profits et marqué par une période d’aiguisement des conflits anti-impérialistes qui met l’avenir de la jeunesse et de toute la planète en danger. C’est en développant les luttes contre ces mesures injustes et en développant les liens avec les luttes des peuples des pays dominés par l’impérialisme que nous pourrons construire un rapport de force conséquent face à ce système. »



2018.09 - Le Fil Rouge n°04

Au sommaire :

 L’UJR dans la rue pour dire non à la violence policière !
 Solidarité avec les luttes du peuple Burkinabè ;
 Sécu étudiante, une mesure pour favoriser le pouvoir d’achat ?
 L'UJR a tenu son 6ème camp d'été.

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°04

« La violence policière ne peut pas s’expliquer simplement par des initiatives ou des « bavures » individuelles. Ce n’est pas tel ou tel policier qui décide personnellement et de façon isolée d’utiliser la violence contre les manifestants ou contre les jeunes des quartiers populaires.

Dans la société capitaliste, les institutions répressives servent avant tout à défendre les intérêts de la classe dominante. C’est d’abord pour cela que sont recrutées et formées les « forces de l’ordre » ; c’est de là que naissent les violences « policières ».

L’affaire Benalla, du nom d’un membre chargée de la sécurité rapprochée de Macron ayant été filmée en train de tabasser un jeune lors de la manifestation du 1er mai 2018, n’est qu’un exemple concret parmi d’autres de ce système de répression systématique. Nous n’avons jamais oublié Adama Traoré qui a été assassiné par la gendarmerie il y a deux ans dans son quartier. Nous n’avons également jamais oublié les violences contre les jeunes et les ouvriers qui contestaient la loi El Khomri. Ils ont subi toute sorte de répression et de violence parce qu’ils refusaient la précarité à vie et défendaient les acquis sociaux que Macron et son équipe visent à détruire pour le profit des riches et des patrons. [...]
Les rendez-vous pour les mobilisations sociales afin de s’organiser et résister à la politique de ce gouvernement se multiplient. L’UJR en sera partout où elle le peut. Nous appelons donc tous les jeunes révoltés contre ce système à nous rejoindre ! »



2018.05 - Le Fil Rouge n°03

Au sommaire :

 La jeunesse contre la casse du service public ;
 La jeunesse contre la sélection et la répression à l'Université ;
 Burkina Faso: contribution de l'ODJ (entre occupation impérialiste et dynamique révolutionnaire) ;
 L'UJR membre de la campagne pour la libération des enfants palestiniens prisonniers d'Israël.

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°03

« Les cheminots sont en grève. Pour leur statut mais aussi pour un service public au service des usagers. En tant que jeunes, nous avons tout intérêt à les soutenir si nous ne voulons pas nous contenter des « bus Macron », moins chers certes, mais longs, fatigants et moins sûrs.

Dans les facs et les lycées, étudiants, lycéens et enseignants contestent la sélection qui va fermer l’entrée à la fac (loi Vidal) à beaucoup de bacheliers, empirant les inégalités sociales dans le système éducatif, rendant encore plus difficile l’accès de la jeunesse populaire à l’enseignement supérieur.

C’est par l’envoi des forces de l’ordres contre les étudiants, les « zadistes »…, que répond Macron. Et par le mépris ! Soi-disant « irraisonnables », « manipulés » et « sans mots d’ordre clairs », nous savons pourtant très bien pourquoi nous ne voulons pas de ces contre-réformes qui mettent de plus en plus « les jeunes dans la galère, les femmes dans le précaire, les vieux dans la misère ». Et nous continuerons à le dire de plus en plus fort : « de cette société, on n’en veut par, on la combat ! »

Parallèlement, l’impérialisme français participe aux frappes militaires en Syrie aux côtés de l’impérialisme US et britannique. Alors que le gouvernement ne cesse de répéter qu’il n’y a pas d’argent pour financer les services publics, il en trouve toujours pour faire la guerre et bombarder d’autres pays ! Gaver le complexe militaro-industriel passe avant l’éducation, le transport, la santé où le logement… ! C’est la logique même du système capitaliste-impérialiste que nous combattons.

Soyons de plus en plus nombreux dans toutes les mobilisations à venir contre cette politique de guerre, de misère et de répression. »



2018.02 - Le Fil Rouge n°02

Au sommaire :

 L’Education nationale au service du patronat ;
 Visite de Macron au Burkina Faso ;
 Retour de l’UJR sur le 100ème anniversaire de la Révolution Russe.

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°02

« Code du travail, éducation, assurance chômage, APL… La liste des réformes mises en oeuvre par le gouvernement Macron n’en finit pas ! Toutes sont des réformes de fond, ultra-libérales. Elles bouleversent les conditions de travail, s’attaquent aux protections collectives et visent à formater toute la société avec un seul objectif : servir le patronat et les grands monopoles, au détriment de la classe ouvrière et de la jeunesse populaire. Universités, centres de formation, services publics… : tout doit être géré comme une entreprise !

Ces réformes qui condamnent la jeunesse populaire à la précarité à vie sont accompagnées par une politique internationale de plus en plus agressive et réactionnaire.

En visite au Burkina Faso, en décembre dernier, Macron, dans son discours à l’université de Ouagadougou, a voulu s’adresser principalement à la jeunesse. Aux jeunes Burkinabè, il a dit : vous n’avez qu’une chose à faire « applaudir les soldats français ». Comme si l’armée française au Sahel n’avait rien à voir avec une intervention impérialiste ! Aux jeunes diplômés de France, il dit : allez faire des affaires en Afrique. Comme si les Bolloré, Bouygues et autres prédateurs, ça ne suffisait pas !

Macron essaie ainsi, par tous les moyens, de donner un visage « jeune » à l’impérialisme français. Mais cela ne changera rien à la réalité et à la nature d’un système fondé sur le pillage des ressources des peuples, sur la domination économique, politique et culturelle qui ne sert que les monopoles et les grandes entreprises. Nos camarades de l’ODJ et la jeunesse populaire au Burkina étaient dans la rue pour dénoncer la visite de Macron et pour dire non à l’impérialisme français et ses alliés. »



2017.11 - Le Fil Rouge n°01

Au sommaire :

 Il y a 100 ans, la révolution d’Octobre ;
 Macron : jeune président des riches et des patrons ;
 L’UJR à la fête de l’Humanité ;
 Témoignages : regards de jeunes militants et sympathisants sur Octobre 1917

En supplément, deux témoignages à retrouver >>ici<<

Le Fil Rouge n°01

Extrait de l'édito :
Il y a 100 ans, la Révolution d’Octobre

« Dans ce numéro du Fil Rouge, nous parlons plus précisément de deux points concrets qui touchent directement les jeunes : la suppression des contrats aidés et la baisse des APL. Nous évoquons les différentes mobilisations contre ces réformes et les appréciations des jeunes de l’UJR qui y ont participé. Nous faisons également un bilan sur notre participation à la fête de l’Humanité.

La date de sortie de ce deuxième numéro de notre journal coïncide avec le 100ème anniversaire de la Révolution d’Octobre 1917. Que représentent pour nous aujourd’hui ces événements qui ont mobilisé des millions d’ouvriers, de paysans et de soldats, et parmi eux de nombreux jeunes ? En quoi mieux les connaître peut-il servir nos luttes d’aujourd’hui ?
Si cette histoire nous intéresse, c’est parce que nous sommes convaincus que le système capitaliste-impérialiste que nous combattons est un système pourri, basé sur l’exploitation de l’Homme par l’Homme et l’oppression des peuples, et qu’il n’est pas réformable. C’est pour ça que nous nous appelons « Union des jeunes révolutionnaires ».
C’est en cela que nos espoirs et nos luttes d’aujourd’hui sont le « fil rouge » qui nous relie aux combats révolutionnaires menés par les précédentes générations.
Nous aspirons à un changement radical de la société et nous pensons que la jeunesse populaire doit en être partie prenante comme cela été le cas lors de la révolution d’Octobre. »



Le Fil Rouge n°00




2017.10 - Le Fil Rouge n°00

Au sommaire :

 Un "R" que nous revendiquons ;

 Trump et Netanyahou invités de Macron ;

 Deux camarades de l'ODJ au camp de l'UJR ;

 Ils ont rejoint l'UJR, témoignages