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2019.09 - Le Fil Rouge n°06

Au sommaire :

 Le SNU c'est quoi ?
 Burkina Faso : « Une situation trouble, complexe et contradictoire »
 Hommage aux deux camarades de l'ODJ : Cissé Fahadou et Balima Hama, deux membres exemplaires de l'ODJ
 7ème camp de l’UJR, un camp internationaliste

L'intégralité de l'hommage aux deux camarades de l'ODJ assassinés à retrouver >>ici<<

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°06

Au sommet du G7 Macron a prétendu donner au monde entier des leçons sur le climat et les risques du réchauffement climatique. Il est pourtant bien mal placé pour le faire quand on voit la politique qu’il développe et la responsabilité des grands groupes industriels et financiers dont il défend les intérêts.

Les questions du réchauffement climatique et de l’environnement sont effectivement une préoccupation importante, notamment pour les jeunes. Elles remettent en cause tout un système : le système capitaliste basé sur la recherche du profit maximum au détriment des peuples, de la nature et de la planète. C’est ce même système qui génère les guerres impérialistes afin de préserver les intérêts des monopoles, qui prépare le terrain pour le développement de mouvements terroristes et qui vend des armes à des régimes réactionnaires pour mener des guerres qui sèment le chaos dans de nombreux pays. C’est ce système que nous combattons.
...

En tant que jeunes, nous sommes aussi directement touchés par toutes les réformes qui impactent gravement notre avenir. C’est pourquoi nous nous sentons totalement partie prenante des résistances et des mobilisations qui se multiplient dans plusieurs secteurs : dans l’Éducation nationale, alors que se met en place cette année la réforme des lycées, dans les services d’urgences, contre la réforme de la retraite qui nous promet précarité du début jusqu’à la fin de notre vie... Concernés, mobilisés et bien décidés à le rester malgré la répression, les violences policières et les lourdes condamnations de jeunes manifestants !



2019.02 - Le Fil Rouge n°05

Au sommaire :

 Hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers
 Mobilisation lycéenne - Témoignage
 Burkina Faso - Participation aux Journées Anti-Impérialistes
 Rencontre avec Nadeem, jeune palestinien ex-prisonnier d’Israël

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°05

« Le président des riches et des patrons croyait qu’il pouvait attaquer les ouvriers, les travailleurs, les retraités et les jeunes en imposant des réformes et des lois anti-populaires sans que ces derniers ne se révoltent et descendent dans les rues pour contester ces mesures.

Un ras-le-bol général s’est exprimé dans les rues, dans les différentes mobilisations : des jeunes lycéens qui contestent la reforme du Bac et Parcoursup, des étudiants à l’université qui contestent la sélection et la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, les jeunes et moins jeunes travailleurs et ouvriers qui revendiquent une hausse de salaire et une amélioration des conditions de vie.

Dans les lycées, les jeunes les plus mobilisés viennent des établissements fréquentés par la jeunesse populaire, dans les petites villes, les banlieues pauvres… Ils contestent les réformes qui accentuent la sélection au Lycée et à l’entrée à l’Université, mais sont aussi porteurs d’une révolte plus profonde contre une société où les injustices sociales sont de plus en plus marquées.

Macron veut faire payer à la jeunesse et aux couches populaires la crise du système capitaliste impérialiste ; un système fondé sur la course aux profits et marqué par une période d’aiguisement des conflits anti-impérialistes qui met l’avenir de la jeunesse et de toute la planète en danger. C’est en développant les luttes contre ces mesures injustes et en développant les liens avec les luttes des peuples des pays dominés par l’impérialisme que nous pourrons construire un rapport de force conséquent face à ce système. »



2018.09 - Le Fil Rouge n°04

Au sommaire :

 L’UJR dans la rue pour dire non à la violence policière !
 Solidarité avec les luttes du peuple Burkinabè ;
 Sécu étudiante, une mesure pour favoriser le pouvoir d’achat ?
 L'UJR a tenu son 6ème camp d'été.

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°04

« La violence policière ne peut pas s’expliquer simplement par des initiatives ou des « bavures » individuelles. Ce n’est pas tel ou tel policier qui décide personnellement et de façon isolée d’utiliser la violence contre les manifestants ou contre les jeunes des quartiers populaires.

Dans la société capitaliste, les institutions répressives servent avant tout à défendre les intérêts de la classe dominante. C’est d’abord pour cela que sont recrutées et formées les « forces de l’ordre » ; c’est de là que naissent les violences « policières ».

L’affaire Benalla, du nom d’un membre chargée de la sécurité rapprochée de Macron ayant été filmée en train de tabasser un jeune lors de la manifestation du 1er mai 2018, n’est qu’un exemple concret parmi d’autres de ce système de répression systématique. Nous n’avons jamais oublié Adama Traoré qui a été assassiné par la gendarmerie il y a deux ans dans son quartier. Nous n’avons également jamais oublié les violences contre les jeunes et les ouvriers qui contestaient la loi El Khomri. Ils ont subi toute sorte de répression et de violence parce qu’ils refusaient la précarité à vie et défendaient les acquis sociaux que Macron et son équipe visent à détruire pour le profit des riches et des patrons.
...
Les rendez-vous pour les mobilisations sociales afin de s’organiser et résister à la politique de ce gouvernement se multiplient. L’UJR en sera partout où elle le peut. Nous appelons donc tous les jeunes révoltés contre ce système à nous rejoindre ! »



2018.05 - Le Fil Rouge n°03

Au sommaire :

 La jeunesse contre la casse du service public ;
 La jeunesse contre la sélection et la répression à l'Université ;
 Burkina Faso: contribution de l'ODJ (entre occupation impérialiste et dynamique révolutionnaire) ;
 L'UJR membre de la campagne pour la libération des enfants palestiniens prisonniers d'Israël.

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°03

« Les cheminots sont en grève. Pour leur statut mais aussi pour un service public au service des usagers. En tant que jeunes, nous avons tout intérêt à les soutenir si nous ne voulons pas nous contenter des « bus Macron », moins chers certes, mais longs, fatigants et moins sûrs.

Dans les facs et les lycées, étudiants, lycéens et enseignants contestent la sélection qui va fermer l’entrée à la fac (loi Vidal) à beaucoup de bacheliers, empirant les inégalités sociales dans le système éducatif, rendant encore plus difficile l’accès de la jeunesse populaire à l’enseignement supérieur.

C’est par l’envoi des forces de l’ordres contre les étudiants, les « zadistes »…, que répond Macron. Et par le mépris ! Soi-disant « irraisonnables », « manipulés » et « sans mots d’ordre clairs », nous savons pourtant très bien pourquoi nous ne voulons pas de ces contre-réformes qui mettent de plus en plus « les jeunes dans la galère, les femmes dans le précaire, les vieux dans la misère ». Et nous continuerons à le dire de plus en plus fort : « de cette société, on n’en veut par, on la combat ! »

Parallèlement, l’impérialisme français participe aux frappes militaires en Syrie aux côtés de l’impérialisme US et britannique. Alors que le gouvernement ne cesse de répéter qu’il n’y a pas d’argent pour financer les services publics, il en trouve toujours pour faire la guerre et bombarder d’autres pays ! Gaver le complexe militaro-industriel passe avant l’éducation, le transport, la santé où le logement… ! C’est la logique même du système capitaliste-impérialiste que nous combattons.

Soyons de plus en plus nombreux dans toutes les mobilisations à venir contre cette politique de guerre, de misère et de répression. »



2018.02 - Le Fil Rouge n°02

Au sommaire :

 L’Education nationale au service du patronat ;
 Visite de Macron au Burkina Faso ;
 Retour de l’UJR sur le 100ème anniversaire de la Révolution Russe.

Extrait de l'édito :

Le Fil Rouge n°02

« Code du travail, éducation, assurance chômage, APL… La liste des réformes mises en oeuvre par le gouvernement Macron n’en finit pas ! Toutes sont des réformes de fond, ultra-libérales. Elles bouleversent les conditions de travail, s’attaquent aux protections collectives et visent à formater toute la société avec un seul objectif : servir le patronat et les grands monopoles, au détriment de la classe ouvrière et de la jeunesse populaire. Universités, centres de formation, services publics… : tout doit être géré comme une entreprise !

Ces réformes qui condamnent la jeunesse populaire à la précarité à vie sont accompagnées par une politique internationale de plus en plus agressive et réactionnaire.

En visite au Burkina Faso, en décembre dernier, Macron, dans son discours à l’université de Ouagadougou, a voulu s’adresser principalement à la jeunesse. Aux jeunes Burkinabè, il a dit : vous n’avez qu’une chose à faire « applaudir les soldats français ». Comme si l’armée française au Sahel n’avait rien à voir avec une intervention impérialiste ! Aux jeunes diplômés de France, il dit : allez faire des affaires en Afrique. Comme si les Bolloré, Bouygues et autres prédateurs, ça ne suffisait pas !

Macron essaie ainsi, par tous les moyens, de donner un visage « jeune » à l’impérialisme français. Mais cela ne changera rien à la réalité et à la nature d’un système fondé sur le pillage des ressources des peuples, sur la domination économique, politique et culturelle qui ne sert que les monopoles et les grandes entreprises. Nos camarades de l’ODJ et la jeunesse populaire au Burkina étaient dans la rue pour dénoncer la visite de Macron et pour dire non à l’impérialisme français et ses alliés. »



2017.11 - Le Fil Rouge n°01

Au sommaire :

 Il y a 100 ans, la révolution d’Octobre ;
 Macron : jeune président des riches et des patrons ;
 L’UJR à la fête de l’Humanité ;
 Témoignages : regards de jeunes militants et sympathisants sur Octobre 1917

En supplément, deux témoignages à retrouver >>ici<<

Le Fil Rouge n°01

Extrait de l'édito :
Il y a 100 ans, la Révolution d’Octobre

« Dans ce numéro du Fil Rouge, nous parlons plus précisément de deux points concrets qui touchent directement les jeunes : la suppression des contrats aidés et la baisse des APL. Nous évoquons les différentes mobilisations contre ces réformes et les appréciations des jeunes de l’UJR qui y ont participé. Nous faisons également un bilan sur notre participation à la fête de l’Humanité.

La date de sortie de ce deuxième numéro de notre journal coïncide avec le 100ème anniversaire de la Révolution d’Octobre 1917. Que représentent pour nous aujourd’hui ces événements qui ont mobilisé des millions d’ouvriers, de paysans et de soldats, et parmi eux de nombreux jeunes ? En quoi mieux les connaître peut-il servir nos luttes d’aujourd’hui ?
Si cette histoire nous intéresse, c’est parce que nous sommes convaincus que le système capitaliste-impérialiste que nous combattons est un système pourri, basé sur l’exploitation de l’Homme par l’Homme et l’oppression des peuples, et qu’il n’est pas réformable. C’est pour ça que nous nous appelons « Union des jeunes révolutionnaires ».
C’est en cela que nos espoirs et nos luttes d’aujourd’hui sont le « fil rouge » qui nous relie aux combats révolutionnaires menés par les précédentes générations.
Nous aspirons à un changement radical de la société et nous pensons que la jeunesse populaire doit en être partie prenante comme cela été le cas lors de la révolution d’Octobre. »